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Action sociale : Jeunes

Le contrat d’accompagnement renforcé et sécurisé, priorité aux plus vulnérables

© Franck Hamon
© Franck Hamon

Le Département d’Ille-et-Vilaine accompagne de jeunes bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA) de moins de 26 ans dans le cadre du contrat d'accompagnement renforcé et sécurisé (CARS 35).

Porté par un souci d’égalité des chances, le conseil départemental soutient en priorité les jeunes les plus vulnérables. C’est dans cet esprit qu’il met en oeuvre, avec les missions locales pour l'emploi des jeunes, le Contrat d’accompagnement renforcé et sécurisé (CARS 35). Ce dispositif s’adresse aux jeunes bénéficiaires du RSA, âgés de moins de 26 ans qui rencontrent des difficultés à trouver leur voie. Objectif : accéder rapidement à un emploi ou à une formation qualifiante.

Mobiliser tous les dispositifs disponibles

Dans le cadre d’un accord avec le Département, les cinq missions locales d’Ille-et-Vilaine sont chargées d’accompagner ces jeunes. Elles mobilisent tous les dispositifs disponibles : Contrat unique d’insertion (CUI), Fonds d’aide aux jeunes (FAJ), FAJ Logement, conventions passées avec les Foyers de jeunes travailleurs (FJT), conventions passées avec les organismes paritaires collecteurs agréés et la Région Bretagne pour la professionnalisation et la formation…
 
L’objectif est d’accompagner 200 jeunes par an durant la période 2015-2020.

Depuis le lancement du dispositif, en septembre 2013, 390 jeunes bénéficiaires du RSA, souvent des jeunes femmes avec enfants ont signé un CARS dans le département. Parmi les 300 parcours réalisés, 43% ont trouvé un emploi durable ou sont entrés en formation.
 

Garantie jeunes

Le dispositif s’adresse aux jeunes de 16 à 25 ans en grande difficulté qui ne sont ni scolarisés, ni en emploi ou en formation, ne bénéficient pas de soutien parental et dont les ressources se situent sous les plafonds du RSA. Il permet, grâce à un accompagnement global de multiplier les périodes d’emploi ou de formation et de bénéficier, en appui de l’accompagnement, d’une allocation différentielle qui lui garantit un revenu d'au moins 480,02 €.